West-Central Africa Division

Festival des enfants Adventistes du 7ème Jour

Festival des enfants Adventistes du 7ème Jour


9ème Edition de festival des enfants Adventistes du 7ème Jour d’Abidjan.
Le festival des enfants est une rencontre annuel organisée par le Département des Ministères en faveur des enfants de la Fédération des Adventistes du septième Jour de Côte d’Ivoire. L’Edition de cette année, la neuvième s’est tenue au Forum de l’Université Houphouët Boigny d’Abidjan, ce samedi 21 novembre 2015, dans une ambiance de joie et de gaité. Dès 9 heures, les enfants vêtus en grande majorité de l’uniforme du festival et venus des cinq districts d’Abidjan ont pris d’assaut le forum de l’Université qui s’est avéré exigu pour la circonstance. Plus de mille enfants accompagnés des moniteurs et de leurs parents ont participé au festival. Tout le programme du festival : l’Ecole du sabbat, le Culte, les prestations musicales de l’après-midi, était dirigé par les enfants. La prédication a même été assurée par une fillette de 9 ans. Initié en 2006 par Madame Fofana Thérèse la Directrice des Départements de la Famille et des enfants au niveau de fédération, le festival des enfants connait un grand succès et suscite la participation de toute les Eglises. Pour permettre à toutes les églises y prendre part, les organisateurs ont décidé de les regrouper par district. A la fin du festival nous avons interviewé la Directrice du Département des enfants et quelques participants. Voici leurs témoignages.


Madame Fofana Thérèse Directrice du Département des Enfants au niveau de la Fédération de Côte d’Ivoire.


Le festival été initié en 2006. La première édition a eu lieu en l’Eglise de Marcory.
Quels sont les objectifs du Festival


Le festival a été initié pour permettre aux enfants de se rassembler pour remercier Dieu. Nous l’organisons dans le dernier mois de l’année pour remercier Dieu qui a veillé sur eux durant toute une année. Le festival permet aussi aux enfants de se retrouver et de se connaitre. Au moment du festival chacun sort de son Eglise pour rencontrer les autres enfants.
Quel bilan faites-vous, après 9 ans d’organisation ?


Je peux dire Ebénézer.

Nous avons commencé avec 6 ou 7 églises; aujourd’hui au moins 25 églises participent au festival. Le festival ne se limite plus à Abidjan. Cette année, il y eu 6 festivals : Nous avons déjà organisé les festivals d’Aboisso, de Gagnoa et celui d’Abidjan qui réunit les 5 districts. Le 28 novembre prochain aura lieu le festival de Daloa, Le 05 décembre prochain, le festival du district de Divo et le 12 décembre se tiendra celui de Bouaké. Le festival prend de plus en plus d’ampleur et les enfants sont heureux d’y prendre part. Moi-même je suis contente de voir les enfants réunis en si grand nombre pour remercier leur Seigneur avant la fin de l’Année.

Quel est le thème de cette année ?
Cette année le thème est «le retour de Jésus-Christ». L’objectif principal de toute l’Eglise est le retour de Jésus. Sur cette terre, nous souffrons, mais nous savons que Jésus nous fait une promesse dans Jean au chapitre 14, du verset 1 à 3, celle d’aller nous préparer une place au ciel et de revenir nous prendre. Il a donné les signes de son retour. Nous voyons que ces signes s’accomplissent de jour en jour. Nous pensons qu’il va revenir très bientôt. Nous devons donc préparer tous les enfants, tous les parents pour attendre ce glorieux retour, parce que Dieu est fidèle ; quand Il dit quelque chose il la réalise.

Avez-vous un message à l’endroit des parents et des enfants ?
Je veux dire aux parents de pratiquer la religion dans chaque famille. Les enfants imitent ce que font les parents. S’ils pratiquent la véritable religion, les enfants suivront. La Bible dit : « Instruit l’enfant quand il est encore petit et quand il sera grand il ne s’n détourne pas.» Jésus a dit aussi «pais mes agneaux.» Paitre les agneaux c’est les nourrir spirituellement. Et la meilleure façon de le faire est de leur procurer matériel spirituel. C’est-à-dire les guides de l’Ecole du Sabbat, la Bible et d’autres documents qui racontent les histoires de la Bible ; les parents doivent procurer tout cela à leurs enfants. Je regrette de voir des parents acheter des CD de club des petits, des choses qui n’instruisent pas les enfants qui attendent le retour de Jésus.
Mon plus grand désir est que chaque parent prenne à cœur l’éducation spirituelle de son enfant.

Le matériel d’éducation est-il disponible ?


Oui ! Les guides de l’Ecole du Sabbat viennent chaque trimestre, la bible et les livres spirituels qui racontent les histoires de la bible sont disponibles à la librairie de la Fédération. On me dira peut-être que les documents coûtent cher. Mais pour la vie éternelle des enfants, les parents doivent faire le sacrifice. En plus, les parents doivent trouver du temps pour s’occuper de leurs enfants. Il y a des parents qui sortent tôt le matin sans prier avec les enfants. Ils rentrent à la maison le soir au moment où les enfants dorment. Ils ne prient jamais avec eux.


C’est quelle manière de paitre ?
Je les supplie, d’appliquer ce que le Seigneur a dit.
Ils doivent paitre les agneaux. Cette année au lieu de dire festival des enfants, nous avons préféré dire festival des agneaux du Christ pour que les parents sachent que les enfants appartiennent au Sauveur et Seigneur Jésus-Christ. A l’endroit des enfants, je voudrai dire d’couter les parents, de s’assoir pour écouter la parole de Dieu, parce que les parents peuvent faire beaucoup de sacrifices, mais si eux-mêmes ne font rien, ne lisent pas leur Bible, n’étudient pas leur guide, s’ils n’écoutent pas la parole de Dieu, l’effort des parents sera vain.

Gallo Eunice La prédicatrice du jour


Je m’appelle Gallo Eunice. J’ai été heureuse de prêcher et d’être avec les camarades et de parler du message de Dieu avec eux.
Mon sermon parle du retour de Jésus-Christ. Jésus a promis de venir nous prendre et nous a donné les signes de son retour que sont les fausses doctrines, les signes dans le ciel, les tremblements de terre, les famines et les maladies, immoralité croissante, les troubles politiques, la guerre et les bruits de guerre, l’évangile au monde entier. Tous ces signes s’accomplissent autour de nous, préparerons donc pour le retour de Jésus.


Pasteur Tanoh Kakou Salomon, Chef du district 1 d’Abidjan


J’ai été heureux de faire partie du programme du festival des enfants 2015. J’ai conduit la prière pastorale. Comme le dit proverbes 22 verset 6 «Instruit l’enfant dès son jeune âge et lorsqu’il sera grand il ne s’en détournera point. » Le festival est un bon programme, un canevas qui nous permet de maintenir nos enfants sur la vois du ciel. L’éducation n’est pas facile. L’influence vient de partout. Nous avons besoin d’un cadre pour maintenir nos enfants sur les chemins du ciel. Le festival des enfants répond à cela. Au niveau de l’organisation, il y des choses à améliorer, mais le festival est une très bonne chose pour nos enfants. Il leur permet de mettre en pratique ce qu’ils apprennent à la maison, dans leur classe enfantine et ainsi de montrer à leurs parents que le temps qu’ils passent à leur éducation n’est pas vain.


Vous parlez d’amélioration, qu’est- ce qui doit être amélioré ?
Abidjan seul compte 5 districts. Réunir tous ces cinq districts en un même lieu est difficile à gérer. On pourrait diviser Abidjan en deux ou en trois pour une meilleure organisation. On pourrait aussi ajouter d’autres activité aux chants pour permettre aux enfants de s‘exprimer dans d’autres domaines et rendre le programme du festival plus alléchant.


Komenan Amoin Ange (une fillette du district 5)

J’étais contente de participer au festival parce que nous avons tous bien chanté.


Kra Adelin parents

Le festival permet aux enfants de savoir qu’ils ne sont pas seuls, mais qu’ils appartiennent à une très grande famille, celle des Adventistes du Septième Jour. Le félicite les moniteurs et monitrices pour le bon travail, parce que ce n’est pas facile de travailler les enfants. Je pense que le podium était petit et n’a pas permis aux enfants de correctement.

GOGBE Pélagie monitrice Elise d’Abobo 1 (district 4)

Cette année le festival a été bien organisé parce qu’on a fini dans le temps qui était prévu, contrairement à l’année passés où on a fini très tard si bien qu’avant de finir les prestations, la salle était vide. Tout le monde est content, on retour à la maison libéré. Le festival permet aux enfants de glorifier notre Dieu e de montrer qu’ils ont quelque chose à donner, monter aux parents qu’ils existent et ont besoins leur attention et de leur encadrement. C’est un moment de retrouvaille. Pendant le 13 ème sabbat, les enfants font des prestations au niveau de l’église locale, mais le festival est un cadre d’expression plus grand qui permet de communier avec les enfants des autres districts d’Abidjan. Les enfants sont heureux d’y participer.
Zézé Bahi Ancien d’Eglise
Le festival est un bon cadre d’expression des enfants. Mais Je pense que le temps ne suffit pas pour une bonne expression de ces enfants. Au moment de la réunion bilan, nous allons suggérer aux organisateurs de le faire un dimanche. Les enfants auront alors une journée entière pour s’exprimer. On pourrait alors ajouter d’autres activités comme un concours de prédication des enfants, en plus des chants.

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